
Igor Quézel-Perron
Chasseur de mots.
Lancé par la lecture de Plume d'Henri Michaux, j'ai commencé par écrire quelques poèmes, et même envoyé des manuscrits à des éditeurs, dont...Flammarion.
L'éditeur de l'époque, Yves di Manno, m'avait écrit — à la main, quelle époque ! — avoir repéré des choses intéressantes parmi des « scories ». Cela m'encouragea.
Un jour, après avoir lu Fourmi sans ombre de Maurice Coyaud — selon moi la meilleure introduction aux haïkus — m'est venue l'idée saugrenue d'écrire des haïkus sur l'entreprise.
Ainsi sont nés les Haïkonomics, publiés au rythme d'un par jour dans Les Echos. L'éditeur Envolume en a fait un ouvrage. Puis d'autres éditeurs m'ont fait confiance : Gros Textes, Via Domitia, PH Editions (Philippe Barrot).
Sont ainsi nés :
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À nu Paris — ballade poétique dans la capitale
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Trois petites lignes de philosophie — haïkus philosophiques
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Vapeur Girl et Homo Digit — littérature imaginaire
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Les 400 Haïcoups — haïkus sur le cinéma
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Il fut un temps — recueil de contes
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Au numéro 1 de ma rue — recueil poétique sur Paris et l'âme
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De nombreux poèmes parus dans des revues variées en France et au Benelux (Décharge — Claude Vercey m'a beaucoup encouragé, Traversées, Poésie Première, Terre à Ciel, Arpa, Les Chroniques du çà et là, Traction Brabant, etc.)
Et d'autres ouvrages en gestation...